Toujours en musique, les titres s'accueillent dans mes oreilles au gré des jours...

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The Animals were gone

 

Est-il plus facile d'écrire quand la tristesse nous a gagné ? Je crois que oui, et je pense que chez moi comme ailleurs, la tristesse est un moteur de la plume...

Les cartes parlent d'un nouveau départ, les astres me rappellent les trahisons, mon coeur me rappelle les sentiments et ma tête tente parfois vainement de me ramener à la raison...

J'ai peur du noir, j'ai peur des ombres, j'ai peur de cette voix que j'entends et qui me réveille la nuit sans que je ne sache pourquoi. J'ai peur de trop en faire et parfois de ne pas en faire assez. J'ai peur d'être passée à coté de lui et qu'il ne m'ait pas vu, ou pire qu'il m'ait vu mais pas retenue... C'est ça, j'ai peur de ce qui se passe à chaque fois, j'ai peur qu'on ne me retienne pas, que l'on fasse très bien sans moi... qu'on m'aime bien mais que je ne manque pas...

Elle est là la vérité des choses, je n'ai pas la clé, il m'est impossible de savoir qu'est-ce qui pourrait ne serait-ce que changer une façon de faire, une façon de penser, une façon de me voir...

Je n'ai pas peur d'être seule, je sais tellement bien ce que c'est et comment le vivre... J'ai juste peur de ne pas avoir le droit d'avoir le moment de partager cette solitude.

Parce qu'une rencontre finalement, LA rencontre, c'est juste deux solitudes qui se reconnaissent, qui se trouvent et qui sont prêtes à s'aimer.

Je l'aime ma solitude, mais parfois elle ne fait pas qu'être, elle m'envahit et me laisse désarmée, voir un peu esseulée... si ce n'est triste.

Mais j'écris mieux quand je suis triste.

31.8.09 00:20


I kissed a girl... and I liked it...

 

Si tout était écrit, il est surement des choses qu'on n'écrirait pas...

Sur la pente douloureuse du chagrin il faut retrouver l'énergie... Et sur la pente ascendante de l'alégresse il ne faut pas perdre pied... Rien n'est simple, tout est challenge aujourd'hui.

Alors que la fin arrive, c'est le début que j'entrevoie... Bien que les temps soient difficiles je ne cesse d'imaginer les lendemains plus glorieux.

Pourtant j'ai déjà su ce qu'était qu'être au fond... je ne veux plus y retourner pour avoir à redonner l'impulsion...

J'ai recroisé celui qui... je n'ai plus voulu être celle que...

Et puis je pense à lui, l'autre, l'inaccessible, le menteur, le voyageur de mes pensées, l'intrus de mes nuits, l'inavouable pêché originel qui avance... ailleurs...

Et j'écris... ma pente ascendante, mon envie d'autre chose, ma créativité nourrit de mon passé prolifique...

Peut être que...

Oh non...

J'ai encore envie de courir, de faire de la corde à sauter, de me nourrir de carambar et d'avoir à peine... enfin à peine...

 

21.6.09 01:16


Boa sorte / Good luck

 

Partir le jour où l'on croit que c'est le moment d'arriver... C'est un peu ce que j'ai fait quand j'ai eu peur de tomber encore une fois.

Pourtant je suis tombée.

Avec tout ce qui s'en suit... les mensonges, les faux-semblants, les maux de coeur, les hauts le coeur, le palpitant qui s'acharne, ici ou là une petite larme... des échanges improbables...

Et beaucoup d'énergie pour rien.

Je sais que ça ne me mène jamais à rien.

Parce qu'au final moi j'arrive toujours au moment où il faudrait partir.

Un Leit-Motiv.

6.4.09 21:15


Une histoire ordinaire

 

Depuis quelques années, la cause des handicapés m'est chère... Accessibilité, emplois, vie pratique etc... En 2003, un ami a un accident : chance pour lui, il s'en sort et il habite en Picardie, travaille dans une société qui face à son nouveau handicap s'équipe d'ascenseurs, de passerelles et l'aide à retrouver ses marques dans un environnement parfois difficile à maitriser.
 
En 2009, il remarche mais avec difficultés. Il ne pourra pas faire un marathon à pieds puisqu'en bref ses pieds il ne les sent plus. Il met des prothèse et c'est debout aidé de béquilles qu'il se déplace. Mais les marches restent un calvaire, oubliez les longues balades au clair de lune et tout ce qui s'en suit, même si je m'assois volontiers avec lui sur un banc à regarder les étoiles. Je vous disais donc, en 2009 il remarche depuis déjà quelques années, et, bonheur, il est muté à Paris ce qui signifie pour lui une évolution de poste significative et un rapprochement avec nous...
 
Sauf que...
 
- il va lui être impossible de vivre à Paris Intra-Muros... parce que le métro pour lui on oublie, et que la voiture à Paris pour la garer la nuit on en a tous des souvenirs mémorables.
Sauf si bien sur il s'installe dans un quartier où la Ligne 14 opère... qu'il travaille dans un quartier que la ligne 14 dessert... et que les ascenseurs de cette fameuse ligne ne nous lachent pas.
La ligne 14 est aujourd'hui la seule ligne qui donne l'accessibilité aux handicapés moteurs... Et sans vouloir faire de comparaison hâtive, imaginez-vous avec poussette et bébé en haut des marches du métro, peut être que quelqu'un vous aidera... mais en fauteuil, personne ne vous portera.
 
- il s'installera en petite couronne, dans un immeuble neuf, équipé d'ascenseur mais sans barre d'aide, sans installation dans son appartement pour l'aider à rentrer dans sa baignoire... Imaginez-vous lever la jambe pour prendre un bain : facile ? Oui, mais pas pour lui. Tout ces petits aménagements pas si compliqués, il va devoir les installer. Et heureusement aujourd'hui il existe une association qui vous aide à prendre en charge ces choses qui facilitent la vie : c'est l'Agefiph.
 
Alors si en effet la cause de mon ami ne vous parle pas, celui qui fait la campagne de cette association c'est jamel Debbouze et là tout de suite je sais que ça sonne mieux à vos oreilles. L'Agefiph aide aussi ceux qui recherche un emploi et que le handicap peut freiner.
 
Tout ça pour dire quoi ? Pour vous dire que Paris, c'est ma ville... Paris se mets souvent en avant... trop souvent penseront certains. Sauf que voila, Paris est en retard... et mon ami sait déjà que, par certains égards, la Picardie, ce n'était pas si mal...
 
http://www.agefiph.fr/index.php?nav1=apropos

25.3.09 23:26


Un couple normal de Jeanne Cherhal

 

Connaissez-vous le site AFF ? Non ? Et bien moi non plus il y a encore quelques temps, je n'avais aucune idée de ce que cela pouvait être.

Mais depuis peu, des personnes arrivent sur mon adresse MSN, et j'ai cette sale manie d'accepter tous le monde, puis de demander directement : Mais qui êtes vous ? Et tous avaient la même réponse : "On a discuté sur AFF" !
AFF ? Mais qu'est-ce donc ? (et bien oui je demande je ne veux pas mourir idiote). Et je précise qu'après la réponse j'efface le contact que je bloque du même coup et je m'énerve que quelqu'un puisse utiliser justement le nom de MON msn !

Alors AFF me direz-vous ? C'est Adult Friend Finder. Un site de rencontre type meetic ou tout autre du genre... A lire le titre on se dit : Cool on se cherche des amis adultes ! Sauf que bien sur on n'est pas si blonde (non!) et que c'est très clair si gogolle notre ami nous aide... AFF c'est un site pour échangiste, pour rencontrer des partenaires sexuels etc etc...  ( allez filez filez, je sais que vous allez y aller !)

Et je dois dire qu'aujourd'hui, ce site m'a encore joué des tours... J'accepte un nouvel abrupti qui a encore écrit le nom de sa dulcinée@meuseuneu... et c'est sur moi qu'il est tombé. Gentille que je suis je lui dis que c'est une erreur... La réaction est claire, je suis une menteuse : sur ma photo j'ai bien l'air d'être une nana de 36 ans ! GLOUPS....  Quand on sait que j'en ai 8 de moins on comprends que j'ai été beaucoup moins gentille par la suite avec cet obsédé....

Et puis d'abord, c'est qui cette conne qui s'appelle comme moi ?

20.3.09 22:51


Bouche Pute

 

 

Je suis entrée en guerre... une guerre que j'ai déjà connu sans savoir pourquoi. Aujourd'hui je connais la cause du déterrement de cette hâche. Aujourd'hui je sais pourquoi. J'ai retrouvé mes insomnies...

Voila un mois, un mois déjà...

Je suis dotée d'un caractère fort dit-on.... ce sont les mots cachés pour dire que je sais être une vraie chieuse, ou que j'en suis une tout court.

Pourtant, à bout de nerfs... j'ai craqué.

Les cris, les humiliations publiques, les réflexions irrespectueuses, ont semé le trouble chez moi.

Un mois déjà.

Un mois que j'ai décidé de ne plus le supporter. Un mois qu'au comble de la crise de nerfs j'ai dit STOP.

Appuyée, supportée... c'est pourtant seule que je me bats. Pas contre mes démons, non... contre des démons pourtant.

Mon Univers professionnel a explosé... je ne le supporte plus.

Certains diraient que c'est une faiblesse... peut être. Je crois que j'essaye de trouver ma force... et je n'en dors pas !

Et Noël arrive...

Et que vais-je faire ?

 

9.12.08 01:28


Meeting across the river

On se donne rendez-vous une fois par an... parfois deux dans les cas exceptionnels. Pourtant le reste de l'année on se voit très souvent, mais tout le temps comme si de rien n'était.

J'aime nos rendez-vous inattendus. On ne sait jamais quand, on ne sait jamais où. ça nous prends comme ça, quand on est tous les deux.

Parfois on va bien, d'autres fois on va mal... mais pour ce rendez-vous... on s'en fout !

Il y a eu nos rendez-vous pas si secret, sur ton canapé, entre un pétard et un verre corsé. Il y a eu nos rendez-vous dans le noir, quand prêt de toi j'étais couchée,  mais que nous n'étions pas tout à fait deux. Va comprendre, on ne s'est jamais fait prendre... enfin...

Il y a eu nos rendez-vous dans ta salle de bain, quand on criait, riait de simuler... Ce qui leur a mis la puce à l'oreille c'est quand on a arrêté de crier.

Et puis il y a eu ce soir là... j'étais crevée, pas très joyeuse, un brin déprimée. Tu as bu, moi j'ai fumé... qu'est-ce qu'on a rigolé. Nous nous sommes remémorés nos rendez-vous annuels jamais programmés. C'est drôle comme ça n'entache en rien notre amitié. Tu m'as trouvé minci, je t'ai tout montré devant ce miroir qui nous regardait.

J'ai essayé de t'échapper... Trop tard j'étais déjà nue et tu étais bestiale... J'adore.

Tu m'as embrassé doucement sur la joue quand tu es parti... Une douceur en totale contradiction avec notre fureur précédente. Une douceur contrastant avec nos ébats torrides. Notre bise amicale... Je t'aime tellement, toi mon meilleur ami, ma famille... mon confident...

Je t'aime tellement mais sans t'aimer. C'est lui que....

A l'année prochaine ?

J'ai d'autres chats à fouetter en attendant.

10.11.08 14:37


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